Focus – Projet Transit de continuité des soins de 72 heures pour les ex-détenus

Mise œuvre du projet de continuité des soins :

L’asbl TRANSIT est un centre d’accueil et d’hébergement de crise pour usagers de drogues ayant atteint la majorité. Les particularités du centre consistent en un accueil à « bas seuil  », sans conditions, gratuit et non médicalisé. Il n’y a donc aucun médecin dans notre équipe.

Il s’agit d’une volonté de la direction depuis 1995, depuis la création de l’institution.
Aucun traitement n’est initié chez nous. Cette particularité ne pose aucun problème dans le suivi ou l’accueil des patients en général, sauf en ce qui concerne l’accueil des détenus de moins de 3 ans, des prévenus et des condamnés qui ne passent pas devant le Tribunal d’Application des Peines (TAP) avant d’être libérés. Car ceux-ci arrivent à TRANSIT, en provenance de la prison, sans médication.
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Santé, prison: l’équation insoluble? (Alter Echos)

Être en prison et en bonne santé. Un idéal inaccessible? La situation des soins de santé en milieu carcéral a de quoi inquiéter. Pourtant des projets naissent, des avancées ont lieu. Bref compte-rendu du débat organisé le 13 novembre dernier par Médecins du monde et l’Agence Alter.

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23/10/2015 – Journée d’étude sur les tribunaux de traitement de la toxicomanie

affiche-drug courts FR-page001La Concertation Assuétudes Prisons Bruxelles (CAPB) de la FEDITO BXL organise le 23 octobre 2015 une journée d’étude intitulée « Les tribunaux de traitement de la toxicomanie, quels enjeux, quels résultats, quel avenir ? »

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Annulation du droit aux indemnités mutuelle des détenus : une fabrique de pauvreté et d’insécurité

9 juin 2015 – Communiqué de presse de la Ligue des Droits de l’Homme

La suppression de « l’indemnité mutuelle » prévue par la loi-programme Tommelein, débattue ce 10 juin 2015 à la Commission des affaires sociales du Parlement et soutenue par Maggie De Block, est une mesure d’austérité très préoccupante…  Lire la suite

Drogue en prison :  » les guérir on s’en fout, les prendre en charge, c’est déjà bien ! »

Le Vif – 16 juin 2015 | En avril dernier à Namur, un groupe de discussion s’est réuni à l’initiative des docteurs Hellemans et Skrzypek, médecins généralistes et référents SPF Justice en prison pour présenter leurs réflexions et projets à propos de la prise en charge des assuétudes des détenus, en particulier celle aux opiacés. Le constat ? Un manque d’uniformité dans la politique de prise en charge, de collaboration pluridisciplinaire, et de formation des médecins généralistes pour faire face au problème. Lire la suite

La surveillance électronique : la « liberté » à moindre prix !

Depuis un certain temps déjà, les travailleurs de terrain du secteur bruxellois de l’aide aux justiciables mettent en exergue les difficultés croissantes vécues par les personnes sous surveillance électronique qui se voient refuser le droit au revenu d’intégration social (RIS). Face à cet état de fait, la Fidex a décidé, au nom des travailleurs, de rassembler leurs constats au sein de la Région bruxelloise et d’interpeller les instances concernées.

Lire l’article : La surveillance électronique la liberté à moindre prix (PDF)

Remise de l’Appel appuyé par 772 signataires et 74 associations auprès du cabinet du Premier Ministre ce 23 mai

Le SPF Justice n’assure pas la santé des détenus, dénoncent des associations
La Concertation Assuétudes-Prisons Bruxelles (CAPB), qui rassemble des acteurs du secteur associatif, s’est rendue vendredi matin au cabinet du Premier ministre Elio Di Rupo. Le collectif réclame un transfert de compétences des soins de santé des détenus vers les SPF Santé publique et Sécurité sociale. « Confier la santé des détenus à la justice revient à se faire couper les cheveux chez le boulanger », déplore-t-il. La Concertation fondée par les ASBL Modus Vivendi, CAP-ITI et Transit a remis au cabinet du chef du gouvernement un appel appuyé par 772 signataires et 74 associations, dont la Ligue des droits de l’homme. Elle doit encore se rendre auprès des cabinets de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom et de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx. Les présidents de parti seront également interpellés.

Lire la suite de l’article  (paru dans la Libre Belgique du 23 mai 2014 © 2014 Belga)